Ouvrage ou élément d'équipement ?
Auteur : PerSea_Admin
Publié le :
18/06/2024
18
juin
juin
06
2024
CA Toulouse, 4 juin 2024, RG n°21/01311 Cet arrêt est l’occasion de faire le point sur plusieurs questions posées à l’occasion d’un contrat portant sur l’installation d’un matériel frigorifique confiée à un sous-traitant. Elle valide out d'abord un rapport d'expertise judiciaire au motif qu'aucun grief n'était établi à son encontre. Elle qualifie le contrat passé entre l'entreprise principale de contrat d'entreprise et non de contrat de vente, tout en écartant l'application des articles 1792 et suivants du Code civil, et retient la responsabilité partagée de l'entreprise principale et du sous-traitant. Il appartient donc au juge d'apprécier au cas par cas la qualification d'ouvrage ou d'élément d'équipement au regard du revirement de jurisprudence de la cour de cassation du 21 mars 2024.
1. Sur le respect du contradictoire d’opérations d’expertise
En vertu des articles 233 et suivants du code de procédure civile, le technicien désigné doit remplir personnellement la mission qui lui est confiée. A défaut, les actes effectués ne valent pas opérations d'expertise et la nullité du rapport peut être demandée en tout état de cause. L'expert peut confier à un technicien spécialiste l'exécution d'investigations à caractère technique, sans manquer pour autant à son obligation de remplir personnellement sa mission. L'intervention du sapiteur se fait sous la responsabilité de l'expert désigné et l'expert judiciaire n'a aucune obligation d'assister en personne à toutes les opérations menées par le sapiteur dès lors qu'il en vérifie le bon déroulement et que les conclusions du sapiteur , après leur présentation orale , ont été récapitulées dans une note antérieurement au dépôt du rapport d'expertise en sorte que les intimés ont eu tout loisir de les discuter en temps utile. Aux termes de l'article 276 du code de procédure civile, l'expert doit prendre en considération les observations ou réclamations des parties et lorsqu'elles sont écrites, les joindre à son avis si les parties le demandent. L'inobservation de ces formalités n'entraîne la nullité de l'expertise qu'à charge pour la partie qui l'invoque de prouver le grief que lui cause cette irrégularité. L'absence de prise en considération par l'expert des observations des parties équivaut à une absence de réponse, ce qui ne constitue pas un grief seul susceptible d'entraîner la nullité du rapport.2. Sur la distinction entre contrat d’entreprise et contrat de vente
La distinction entre un contrat d'entreprise comportant la fourniture de matériels et un contrat de vente doit être recherchée dans le point de savoir si la prestation porte sur la fourniture de produits fabriqués selon un processus spécifique, destiné à répondre aux besoins du donneur d'ordre, ou, au contraire, sur un produit standard, déterminé à l'avance par le fabricant, sans adaptation particulière. En l’espèce, une entreprise principale a conclu deux contrats de sous-traitance pour la fourniture et la pose d'un ensemble de vitrines frigorifiques avec un sous-traitant. Selon plusieurs devis, l’entreprise principale fournit les principaux équipements de l' installation frigorifique (2 vitrines en froid positif et négatif , les compresseurs, les centrales, l'insonorisation renforcée, les automates de gestion, l'équipement des chambres froides...etc) dont les caractéristiques en termes de puissance absorbée, de tension et de dimension sont précisées, et le sous-traitant est chargé de la mise en place et des raccordements tout en fournissant un ensemble de fournitures et d'accessoires nécessaires à la pose desdits équipements (liaisons frigorifiques isolées et électriques, vannes à boisseau et filtres, brasure argent, PVC d40, amortisseur sous centrale, supports etc.). Par ailleurs il assure la mise en service, le réglage et la vérification du pompage sous vide, l’alimentation et la protection électrique au droit des groupes et vitrines ainsi que la dalle béton restant à la charge de l’entreprise principale. Selon devis du sous-traitant, il est également chargée de la construction de chambres froides comprenant la fourniture et la pose de panneaux isothermes, de portes pivotantes isothermes, des parois et plafonds, d'une porte va-et-vient, de test au feu et d'un contrôle qualité, avec création d'une salle de préparation et de plonge. Les vitrines frigorifiques ont été commandées par l’entreprise principale à divers fabricants.. Eu égard à la nature de la commande , il ne peut être sérieusement soutenu que le maître de l'ouvrage et l’entreprise étaient liés par un contrat de vente, les prestations commandées impliquant une analyse des besoins du maître de l'ouvrage avant de procéder à la commande des matériels ( chambre froide épicerie /chambre froide boucherie etc.) ,des travaux d'aménagement et une adaptation au local où les équipements et leurs liaisons électriques devaient être implantés. Si les matériels commandés sont standards, par contre le travail est spécifique, destiné à un chantier déterminé et comporte un assemblage particulier pour correspondre aux besoins du donneur d'ordre. La convention doit être qualifiée de contrat d'entreprise dès lors que la mission confiée à l’entreprise principale porte sur une prestation individualisée et les articles 1641 et suivants du Code civil n'ont pas vocation à s'appliquer. La responsabilité contractuelle de l’entreprise principale est engagée sur le fondement de l'article 1231-1 du code civil en cas d'inexécution de ses obligations, dès lors que le manquement est suffisamment grave, sans qu'il soit nécessairement fautif.3. Inapplication des articles 1792 du Code Civil
C'est en vain qu'il est soutenu que la responsabilité des constructeurs telle que prévue par les articles 1792 et suivants du code civil est encourue au motif que l'installation litigieuse doit être qualifiée d'ouvrage au sens de ces textes compte tenu de son importance et de sa technicité, ce qui a parfois été retenu par la jurisprudence en matière d'installation frigorifique. En l'espèce les désordres dont s'agit ne relèvent pas de la fonction construction du contrat mais de la conception des équipements de production de froid qui sont mal dimensionnés et des travaux d'installation qui ne sont pas conformes aux règles de l'art. Il n'est relevé aucun désordre concernant les chambres froides et, à aucun moment, les travaux de construction, d'ancrage au sol ou de fondation ne sont mis en cause dans le cadre des opérations d'expertise. Il n'est pas non plus démontré que l'installation frigorifique litigieuse, qui est destinée à équiper un commerce de proximité et non pas une installation industrielle de grande dimension revêt une ampleur particulière ou nécessite un savoir-faire et une technicité spécifique nécessitant l'intervention de spécialistes du bâtiment tels qu'un architecte ou des bureaux techniques. Dès lors le régime de responsabilité de plein droit prévu par les articles 1792 et suivant du code civil ne trouve pas à s'appliquer.4. Sur la responsabilité du sous-traitant
Le maître de l'ouvrage dispose d'une action directe à l'encontre du sous-traitant sur le fondement quasi-délictuel. Par ailleurs l'entreprise principale dispose d'un recours à son encontre lorsque sa responsabilité est engagée . Le sous-traitant est tenu, à l'égard de l'entrepreneur principal, d'une obligation de résultat d'exécuter des travaux exempts de vices dont il ne peut s'exonérer qu'en rapportant la preuve d'une cause étrangère. En l'espèce, il résulte du rapport d'expertise que les travaux confiés au sous-traitant ne sont pas conformes aux règles de l'art et doivent être repris ainsi qu'il a été détaillé plus haut. Celui-ci a prétendu qu'il pouvait s' exonérer de sa responsabilité en démontrant que les désordres résultent de la faute de l'entrepreneur principal ou d'une cause étrangère. Il a soutenu qu'il avait réalisé la pose et le raccordement des vitrines réfrigérées ainsi que des tuyauteries et électrovannes conformément aux indications fournies par l’entreprise principale, qu'il n'a fait que se conformer à ses prescriptions et que ses travaux ont été acceptés sans réserve. Il a produit un plan d'implantation portant le logo de l’entreprise principale qui définit l’emplacement de l'ensemble des réseaux installés ainsi que leur dimensionnement, ce qui tend à démontrer qu'il n'est pas à l'origine du choix du dimensionnement des tuyauteries. L'exécution de travaux conformément audit plan, à supposer qu'il ait été fourni par l'entreprise principale, ce que cette dernière conteste, ne peut suffire à exonérer le sous-traitant de sa responsabilité car il lui incombe de livrer des travaux conformes aux règles de l'art. Or des défauts de mise en œuvre ont été relevés par l'expert qui préconise de procéder au remplacement de l'ensemble des tuyauteries frigorifiques. Enfin il n'est pas démontré que les sociétés qui sont intervenues sur l'installation frigorifique postérieurement à la réception des travaux ont eu un rôle causal quelconque dans la survenance du dommage alors que l'expert a pris soin d'écarter leur responsabilité de façon explicite. Dès lors il y a lieu de rejeter les moyens de défense soulevés par le sous-traitant et de confirmer le jugement du tribunal de commerce qui l'a condamné à réparer l'entier dommage in solidum avec l'entrepreneur principal.5. Sur la répartition des responsabilités :
Le tribunal de commerce avait partagé par moitié la responsabilité de l'entreprise principale et de son sous-traitant au motif que toutes les deux ayant contribué à l'entier dommage. L’entreprise principale avait demandé quant à elle à être entièrement relevée et garantie par son sous-traitant. La Cour estime que : Il y a lieu de rejeter cette demande après avoir relevé que c'est cette entreprise principale qui avait commandé le matériel frigorifique après avoir défini la conception de l'installation et qu'elle avait accepté les travaux réalisés par son sous-traitant sans aucune réserve . Si les deux entreprises ont contribué au dommage final, leur rôle causal peut cependant être distingué puisque seule une partie du marché de travaux a été sous traitée qui n'avait qu'une mission d'installation et de mise en service et n'a ni conçu l'installation ni défini la puissance des équipements par rapport aux besoins du donneur d'ordre. Eu égard à ces éléments, la Cour d’appel a estimé qu’il y avait lieu de partager la charge finale de la réparation à proportion de 2/3 pour l’entreprise principale et de 1/3 pour le sous-traitant.Historique
-
Un syndicat de copropriétaire peut agir pour des dommages privatifs
Publié le : 20/12/2024 20 décembre déc. 12 20242024Civ. 3e, 7 novembre 2024, 23-14.464, Publié au bulletin En application de l...
-
La prise de risque par le Maître de l'Ouvrage peut constituer une cause étrangère
Publié le : 25/11/2024 25 novembre nov. 11 20242024Civ. 3e, 7 novembre 2024, 22-22.793 23-18.548 Aux termes de l'article 1792 d...
-
Responsabilité de l'architecte à raison d'un déficit de surface
Publié le : 21/11/2024 21 novembre nov. 11 20242024Civ. 3e, 7 novembre 2024, n°23-12.315, publié au Bulletin Viole l'article 11...
-
La transaction n'emporte pas novation.
Publié le : 21/11/2024 21 novembre nov. 11 20242024Civ. 3e, 17 octobre 2024, 23-13.305 Un ouvrage a été réceptionné en 2000 et...
-
Une demande reconventionnelle est soumise à la prescription
Publié le : 21/11/2024 21 novembre nov. 11 20242024Civ. 3e, 7 novembre 2024, n° 22-14088 Ayant constaté qu'en exécution d'un ju...
-
Notion de réception tacite
Publié le : 21/11/2024 21 novembre nov. 11 20242024Civ. 3e, 7 novembre 2024, 23-13.283 La retenue de garantie et la caution sol...
-
Point de départ de la prescription à compter de la connaissance du dommage
Publié le : 12/11/2024 12 novembre nov. 11 20242024Civ. 3e,17 octobre 2024, pourvoi n° 23-14.880 Aux termes de l'article 2224 d...
-
Régime de l'amende civile encourue en cas de changement d’usage non autorisé
Publié le : 08/11/2024 08 novembre nov. 11 20242024Civ. 3e, 13 juin 2024, n° 23-11.053, publié au Bulletin Un local affecté à u...
-
COVID et garantie des pertes d'exploitation due à la fermeture d'établissements
Publié le : 08/11/2024 08 novembre nov. 11 20242024Civ. 2e, 25 janvier 2024, n° 22-14.739, Publié au Bulletin ; a) Notion de...
-
MEDIATOR : Le régime spécial de responsabilité du fait des produits défectueux ne fait pas obstacle à une action en responsabilité pour faute
Publié le : 08/11/2024 08 novembre nov. 11 20242024Civ. 1ère, 6 déc. 2023, n° 22-21.238 Selon l'article 1245 du Code Civil, le...
-
Le changement de destination d'une construction existante doit faire l'objet d'une déclaration préalable
Publié le : 08/11/2024 08 novembre nov. 11 20242024Crim., 3 septembre 2024, n° 23-85.489 , publié au Bulletin Selon les article...
-
Garantie " produits livrés " et risque d'incendie de panneaux photovoltaïques - Civ. 3e, 3 octobre 2024, n° 22-20.713
Publié le : 08/11/2024 08 novembre nov. 11 20242024Civ. 3e, 3 octobre 2024, n° 22-20.713 La garantie d’un assureur couvrait les...
-
Absence d'incidence de l'absence de souscription d'une police dommages-ouvrage sur le préjudice
Publié le : 10/10/2024 10 octobre oct. 10 20242024Civ. 3e, 19 septembre 2024, n° 22-24.808 Le défaut de souscription de l'assu...
-
Fondement et étendue de la subrogation de l'assureur
Publié le : 09/10/2024 09 octobre oct. 10 20242024Civ.2e, 20 juin 2024, n° 22-15.628, publié au Bulletin Selon l'article 1346-...
-
Catastrophe naturelle : Point de départ de la prescription à la date de connaissance des dommages
Publié le : 09/10/2024 09 octobre oct. 10 20242024Civ. 2e, 11 juillet 2024, n° 22-21.366, publié au Bulletin Selon l'article L...
-
Responsabilité solidaire des parents séparés du fait de leurs enfants mineurs et assurance
Publié le : 09/10/2024 09 octobre oct. 10 20242024Ass. Plèn., 28 juin 2024, n° 22-84.760 , publié au Bulletin et au Rapport Da...
-
Absence de garantie de faits du sous-traitant après résiliation de la police
Publié le : 09/10/2024 09 octobre oct. 10 20242024Civ. 3e , 6 juin 2024, 23-10.906 Le contrat d'assurance est un contrat dans...
-
Bail emphytéotique : transfert du bailleur au preneur des actions en garantie décennale
Publié le : 09/10/2024 09 octobre oct. 10 20242024Civ. 3e, 11 juillet 2024, 23-12.491, publié au Bulletin Le bail emphytéotiqu...
-
Pas d'action contre son assureur de RC en l'absence de réclamation de la victime
Publié le : 27/09/2024 27 septembre sept. 09 20242024Civ. 3e, 19 septembre 2024, n° 22-19.698, publié au Bulletin En 2011, une so...
-
Conditions d'une réception tacite
Publié le : 26/09/2024 26 septembre sept. 09 20242024Civ. 3e, 19 septembre 2024, 22-24.808 Ayant souverainement retenu que le fai...
-
L'assurance de RC décennale doit garantir la totalité des travaux de réparation de l'ouvrage auquel a participé l'assuré
Publié le : 14/08/2024 14 août août 08 20242024Civ. 3e, 4 juillet 2024, n° 23-10.461 Selon l'article 1103 du Code civil, le...
-
Pas de globalisation de sinistres pour défaut d'information
Publié le : 21/07/2024 21 juillet juil. 07 20242024Civ. 2e , 16 mai 2024, n° 22-19031, 22-19030, 22-19029, 22-19025, 22-19028, 2...
-
Condition de la responsabilité de l'expert missionné par l'assureur
Publié le : 21/07/2024 21 juillet juil. 07 20242024Civ. 3e ch., 15 février 2024, n° 22-12.365 Il est de jurisprudence constante...
-
Opposabilité d'une clause limitative de responsabilité aux tiers
Publié le : 21/07/2024 21 juillet juil. 07 20242024Com., 3 juillet 2024, 21-14.947, publié au Bulletin Il est de jurisprudence c...
-
Recevabilité du recours entre constructeurs et prescription
Publié le : 20/07/2024 20 juillet juil. 07 20242024Civ. 3e, 4 juillet 2024, n° 23-11.746 Il résulte des articles 2224 du code c...
-
Point de départ de la prescription des actions récursoires
Publié le : 20/07/2024 20 juillet juil. 07 20242024En matière d’action en responsabilité et en indemnisation, il est fréquent qu...
-
Obligation d'information de la banque en ce qui concerne l'assurance emprunteur
Publié le : 19/07/2024 19 juillet juil. 07 20242024Com., 2 mai 2024, n° 22-21.642 , publié au Bulletin Il résulte de l'article...
-
Les défauts de conformité n'entrent pas dans le champ d'application de l'article 1792 CC
Publié le : 19/07/2024 19 juillet juil. 07 20242024Civ. 3e , 6 juin 2024, n° 23-11.336, publié au Bulletin Selon l'article L. 2...
-
Le défaut de respect de la procédure d'escalade dans les recours entre assureurs est une fin de non recevoir
Publié le : 19/06/2024 19 juin juin 06 20242024Civ. 3e, 25 janvier 2024, n° 22-22.681 - CA Chambery, 10 mai 2022, RG n° 20/0...
-
La prise de possession de travaux sur existant ne présume pas la réception
Publié le : 19/06/2024 19 juin juin 06 20242024Civ. 3e , 23 mai 2024, n° 22-22.938, publié au Bulletin En cas de travaux su...
-
Les dommages subis par l'ouvrage existant ne sont pas garantis lorsque c'est l'ouvrage neuf qui vient s'y incorporer
Publié le : 18/06/2024 18 juin juin 06 20242024Civ. 3e, 30 mai 2024, n° 22-20.711 Selon l'article L. 243-1-1, II, du code d...
-
Ouvrage ou élément d'équipement ?
Publié le : 18/06/2024 18 juin juin 06 20242024CA Toulouse, 4 juin 2024, RG n°21/01311 Cet arrêt est l’occasion de faire le...
-
L'effet interruptif d'une assignation ne vaut que pour les désordres qui y sont expressément désignés
Publié le : 18/06/2024 18 juin juin 06 20242024Civ. 3e, 2 mai 2024, n°22-23.004, publié au Bulletin L'effet interruptif atta...
-
La conscience d'occasionner un risque ne caractérise pas la faute dolosive
Publié le : 18/06/2024 18 juin juin 06 20242024Civ. 2e, 4 avr. 2024, n° 22-20.267, n° 22-20.268, n° 22-20.269, n° 22-20.27...
-
La nullité pour fausse déclaration est conditionnée par la signature des conditions particulières du contrat d'assurance
Publié le : 18/06/2024 18 juin juin 06 20242024Civ. 2e, 4 avril 2024, n° 22-18.176 et 22-18.316 Il résulte de l'article L1...
-
Responsabilité du maître de l'ouvrage du fait de l'absence de paiement du solde du marché par son mandataire
Publié le : 18/06/2024 18 juin juin 06 20242024CE, 7e Chb., 21 mai 2024, n° 490688 Selon les articles L. 2422-6 et suivants...
-
Responsabilité de l'architecte et acceptation délibérée des risques par le maître de l'ouvrage
Publié le : 19/05/2024 19 mai mai 05 20242024Civ. 3e, 15 février 2024, n° 22-23.682 Selon l'article 1792 du Code civil,...
-
Responsabilité décennale et réparation de la privation de jouissance
Publié le : 12/05/2024 12 mai mai 05 20242024Civ. 3e, 5 février 2024, n° 22-23.179 Selon l'article 1792 du code civil, to...
-
Revue Jurisprudence Assurance et Construction 1er Trimestre 2024
Publié le : 11/05/2024 11 mai mai 05 20242024Revue Jurisprudence Assurance et Construction 1er Trimestre 2024
-
Effet interruptif de l'assignation aux seuls désordres désignés
Publié le : 07/05/2024 07 mai mai 05 20242024Civ. 3e, 2mai 2024, n° 22-23.004, publié au Bulletin L'effet interruptif at...
-
Indemnisation du sous-traitant agréé et accepté mais ne bénéficiant pas d'une garantie de paiement
Publié le : 29/03/2024 29 mars mars 03 20242024Cass. civ. 3e, 7 mars 2024, 22-23.309, publié au Bulletin Selon l'article 14...
-
L'action en nullité d'un contrat d'assurance est soumise à la prescription quinquennale
Publié le : 29/03/2024 29 mars mars 03 20242024Cass. Civ. 2e, 21 décembre 2023, 22-15.768, Publié au Bulletin Aux termes d...
-
Prescription de l'action récursoire contre l'assureur de responsabilité d'un co-responsable
Publié le : 29/03/2024 29 mars mars 03 20242024Cass. Civ. 3e , 7 mars 2024, 22-20.555, Publié au bulletin L'action récursoi...
-
Revirement de Jurisprudence sur les éléments d'équipement installés en remplacement ou par adjonction sur un ouvrage existant
Publié le : 26/03/2024 26 mars mars 03 20242024Civ. 3e, 21 mars 2024, n° 22-18.694, publié au Bulletin et au rapport Aux t...
-
Assurance dommages-ouvrage : Action en justice impossible avant l'expiration du délai de 60 jours
Publié le : 23/01/2024 23 janvier janv. 01 20242024Civ.3e, 7 décembre 2023, n°22-19.463 Il résulte de l'article L.242-1 du cod...
-
Médiator : Responsabilité du fait des produits et responsabilité pour faute
Publié le : 18/01/2024 18 janvier janv. 01 20242024Civ. 1ère, 15 novembre 2023, n° 22-21.174, 22-21.178, 22-21.179, 22-21.180, p...
-
Assurance : L'action en nullité du contrat pour dol n'est pas soumise à la prescription biennale
Publié le : 12/01/2024 12 janvier janv. 01 20242024Civ.2ème, 21 décembre 2023, n° 22-15.768, publié au Bulletin L'action en nul...
-
L'audience de règlement amiable et la césure du procès : Décret du 29 juillet 2023
Publié le : 12/01/2024 12 janvier janv. 01 20242024Le Décret n° 2023-686 du 29 juillet 2023 portant mesures favorisant le règlem...
-
Assurance : Preuve du sinistre à la charge de l'assuré
Publié le : 12/01/2024 12 janvier janv. 01 20242024Civ. 2e, 21 septembre 2023, n° 21-15328 En application de l'article 1353, al...
-
Action en garantie des vices cachés et prescription : Arrêts du 6 décembre 2023
Publié le : 12/01/2024 12 janvier janv. 01 20242024Point de départ du délai de prescription : Civ. 1ère , 6 décembre 2023, n° 2...
-
Prescription de l'action directe lorsque l'assureur n'est plus exposé au recours de son assuré
Publié le : 09/01/2024 09 janvier janv. 01 20242024Civ. 3e, 14 septembre 2023, n° 22-21.493, publié au Bulletin En applicatio...
-
Prescription du recours d'un constructeur contre un autre constructeur ou son sous-traitant : Art. 2224 Code Civil
Publié le : 08/01/2024 08 janvier janv. 01 20242024Civ. 3e, 23 novembre 2023, n° 22-20.490, publié au Bulletin Le recours d'un...
-
Cumul impossible de l'article L 113-1 du Code des assurances et de l'article 1169 du Code Civil
Publié le : 08/01/2024 08 janvier janv. 01 20242024Civ. 2e, 12 octobre 2023, n°22-13.759, publié au Bulletin Cet arrêt concern...
-
La faute dolosive suppose la conscience du caractère inéluctable du dommage
Publié le : 08/01/2024 08 janvier janv. 01 20242024Civ. 2e, 12 octobre 2023, n° 22-13.109 Selon l'article L.113-1, al. 2 du cod...
-
Tout vendeur est tenu des vices cachés
Publié le : 08/01/2024 08 janvier janv. 01 20242024Civ. 3e, 19 octobre 2023, n° 22-15.536, publié au Bulletin Selon l'article 1...